La Pride Parade 2025 a une fois de plus brillé par son éclat, sa diversité et son engagement pour les droits LGBTQ+. Mais cette année, un élément particulièrement surprenant a marqué l’événement, attirant l’attention des participants et des médias du monde entier. Sans dévoiler trop de détails, disons simplement que cet élément inattendu a ajouté une touche d’originalité et d’émotion à la parade, rendant cette édition encore plus mémorable.
Curieux de savoir ce qui a fait sensation lors de la Pride Parade 2025 ? Restez avec nous pour découvrir cet élément surprenant qui a captivé tous les regards.
Le Collectif Eros : une nouvelle voix pour les homosexuels de droite
Né en juin 2024, le collectif Eros a émergé dans le sillage d’une Gay Pride parisienne marquée par l’agression de deux de ses membres. Ce groupe se distingue par sa revendication du droit d’être homosexuel et de droite, critiquant l’immigration incontrôlée et rejetant le wokisme.
Leur participation à la marche des fiertés a été controversée, certains manifestants menaçant de boycotter l’événement si le collectif était autorisé à défiler. Malgré cela, ils ont pu participer, protégés par les forces de l’ordre. Le nombre exact de membres du collectif reste inconnu.
La Pride Eros : une première participation marquée par des tensions
Le 28 juin, le collectif Eros a fait ses premiers pas à la Marche des fiertés de Paris. Malgré leur mise à l’écart du cortège principal en raison de leurs positions politiques, ils ont réussi à rassembler 14 personnes venues de toute la France pour cette première Pride Eros. Parmi eux, des personnalités notables comme Yohan Pawer et Bruno Moneroe.
Cependant, leur présence n’a pas été sans susciter des tensions avec les contre-manifestants. Malgré la présence de cinquante CRS, dont cinq dédiés à la protection de Yohan Pawer, l’atmosphère est restée électrique tout au long de la marche.
Le Collectif Eros : une révolte contre l’instrumentalisation des minorités
Le collectif Eros dénonce l’exploitation des minorités par la gauche et affirme qu’il est possible d’être homosexuel, noir, marié et de voter pour des partis de droite sans renier son identité. Ils critiquent l’idéologie woke et partagent leurs expériences d’être homosexuels dans des quartiers islamisés.
Leur message est clair : être homosexuel ne signifie pas automatiquement adhérer à une idéologie politique spécifique. Ils revendiquent le droit à la diversité d’opinion et s’opposent à toute forme d’endoctrinement idéologique. Cette position a suscité des tensions lors de leur participation à la Marche des fiertés, mais ils restent déterminés à faire entendre leur voix.





